Cher H., la rivière est là, juste en face et je ne sais pas si, là-​bas, c’est tou­jours la guerre. L’odeur reste fami­lière, l’avion s’éloigne et per­sonne ne vient, per­sonne. Il fau­dra bien reve­nir sur l’isolement des gris, des camaïeux et gammes com­po­sées, mais pas…